Dimanche 24 septembre 2006
fiche d'identité
Nom scientifique : Okapia johnstoni
Longueur : 2 –2,1 m
Hauteur au garrot : 1,5 à 1,7 m
Poids : 200 – 250 kg
Gestation : 14 – 15,5 mois
Portée : 1 jeune
Mœurs : solitaire
Répartition : dans le Nord – Nord-Est de la République Démocratique du Congo
Menaces : Le territoire de l'okapi est limité. La perte de son habitat au profit de l'agriculture et de l'installation des hommes, ainsi que la chasse, sont les principales menaces qui pèsent sur les 30.000 okapis sauvages.
les premières semaines
Coucou, non pas par là, mais de l'autre côté ! Eh oui ! Je suis difficile à voir car je suis bien caché ! Je suis né en pleine saison des pluies. Ma maman s'est réfugiée au plus profond de la jungle pour me mettre au monde. Six heures plus tard, je peux déjà me dresser sur mes pattes et, le plus important, téter. Je ne ressemble pas tellement à un okapi adulte, ma tête est plus petite, mon cou plus court et je porte sur le dos une crinière noire qui tombera plus tard.
6 mois
Je mange déjà des feuilles, des fruits et des graines ainsi que de jeunes pousses, mais je continue à téter. Pour attraper les feuilles sur les arbustes je me sers de ma grande langue qui atteindra 35 cm quand je serai adulte. Je pourrai même m'en servir pour me nettoyer les yeux !
2 ans
Voilà déjà de nombreux mois que je suis indépendant. Mon pelage me camoufle tellement bien que même à 25 mètres je reste invisible ! Bien que mes pattes rayées me fassent ressembler à un zèbre, j'appartiens à la famille des girafes. Comme elles, je porte de petites cornes sur le front qui atteindront 15 cm. Mes pattes postérieures sont plus courtes que les antérieures et j'ai un long cou (plus petit que celui des mes cousines !).
Je suis extrêmement timide, au moindre bruit je m'enfuis ! Mais devant mon ennemi naturel, la panthère, je ne me laisse pas faire, je me défends en lançant des ruades.
3 ans
Il est temps pour moi de trouver une femelle. Je suis littéralement la femelle à la trace par l'odeur qu'elle laisse derrière elle. Dès que je la rencontre, je lui sors le grand jeu : je parade devant elle les lèvres retroussées et je montre ma belle gorge blanche. Un peu réticente au début, elle finit par m'accepter. Et dans 15 mois, le miracle de la vie : mon petit viendra au monde et parcourra les forêts luxuriantes de l'Ituri au Congo.
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